Bien être mental
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Des petites filles avec des sex toys : la campagne choc contre le viol infantile

Aux premiers abords, si vous regardez le début de la vidéo sans avoir d’explications, vous vous sentez terriblement gêné. Des petites filles, âgées entre 6 et 8 ans, toutes masquées déballent le contenu d’une boîte rose. Une petite musique de fond vous fait croire à une magnifique vidéo de Noël, le moment où ces chères petites têtes blondes découvrent leurs cadeaux. Et quel cadeau ! DES SEX TOYS ! Vibrants, plus ou moins gros, il y en a pour tous les goûts. 

Une campagne qui dérange mais qui est nécessaire

Et heureusement que vous ne vous êtes pas arrêtés là. Vous aurez très bien pu stopper le visionnage de cette vidéo, la trouvant terriblement malsaine. Durant 25 secondes, ces petites filles remplies de naïveté tentent d’expliquer à quoi peuvent bien servir ces objets. « Il ressemble à un dauphin, un rouleau de pâtisserie, un appareil pour se boucler les cheveux, un lasso pour attraper les vaches…. ». Quelle innocence.

Mais passé ces images qui peuvent déranger, la vidéo devient tout d’un coup dramatique. On peut voir en caméra cachée, une petite fille de 7 ans couverte seulement pas un débardeur. Une voix masculine se fait alors entendre : « combien ? », « peut-on lui faire l’amour ? ».

Et oui, cet homme est en train de négocier le prix d’une passe avec une enfant à peine âgée de 7 ans. 

Contre la critique facile, réfléchissez !

Et elle est là, la visée de la vidéo : faire prendre conscience aux humains à travers le monde, que chaque jour des enfants sont violés, maltraités, utilisés pour assouvir les plaisirs immondes d’hommes et de femmes (peut-on les appeler encore comme ça ?). Cette vidéo qui a fait scandale a été créée par une association hollandaise, Free a Girl, qui travaille pour aider les jeunes filles dans différents pays, comme le Brésil ou le Népal. Intitulée Sex is not a child play, la vidéo a provoqué la polémique à cause de l’utilisation des petites filles découvrant les sex toys.

Mais avant de critiquer de telles images, prenez du recul et indignez-vous plutôt devant la prostitution infantile. Sans les associations comme Free a Girl, Alexia 17 ans, Dina, 21 ans ou encore Ramona 17 ans seraient toujours entre les mains de monstres qui profiteraient de leurs corps pour y assouvir tous leurs fantasmes les plus inavouables. 

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